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Iidaka Hideaki
Naissance dans le département de Chiba, d'une famille d'artificiers qui perpétue la fabrication et la vente de feux d'artifices depuis 120 ans cette année. Il en représente la 4ème génération, et a lancé une nouvelle activité, le feu d'artifice privé. Après avoir attentivement écouter la requête du client, il explique simplement le coût prévu en fonction de l'échelle de l'évènement, et, donne corps au projet. Il a ainsi, en tant que pyrotechnicien, attiré l'attention des médias, et reçoit de nombreuses commandes venant de tout le pays. |
On peut affirmer que le feu d'artifice est un spectacle qui représente la poésie de l'été au Japon. Dans ce pays, l'histoire du feu d'artifice remonte, dit-on, au 16ème siècle, au moment de l'introduction de l'arquebuse. A partir de l'époque d'Edo (1603 - 1868), on voit des commerçants spécialisés dans la poudre à canon faire leur apparition. Les feux d'artifices se répandent alors comme distraction parmi la population. Néanmoins, jusqu'en 1910, il n'existait aucun permit ou règle concernant la fabrication et l'utilisation de feux d'artifices, et, dans les campagnes, il n'était pas rare qu'ils soient fabriqués en amateur par les paysans.
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Sase Isamu
Apprentissage des techniques de fabrication de plumes de verre aux côtés de ses parents, qui ont reçu cet art de Sasaki Teijirô, artisans de clochettes éoliennes. Il s'établi en tant qu'artisan fabriquant de plume de verre en 1955. En 1989, il attire l'attention de la presse en créant des stylos originaux entièrement en verre. En 1999, il reçoit l'honneur d'être désigné trésor culturel et meilleur artisan par l'arrondissement de Taitô (à Tôkyô). |
Le premier modèle de stylo à plume de verre a vu le jour en 1902, lorsque l'artisan de clochettes éoliennes Sasaki Teijirô fabriqua une pointe de stylo en verre. A cette époque, ou le stylo plume était un objet très convoité encore inaccessible pour la plupart, la plume de verre, inventée au Japon, avec sa sensation douce d'écriture, sa forte capillarité de l'encre (on peut écrire jusqu'à une page en ayant trempé le stylo dans l'encre seulement une fois), et sa résistance, s'est très vite répandue dans le monde entier, en Italie, en France, ou encore en Allemagne par exemple. Au Japon, cet objet fut très utilisé aux guichets des postes et des banques jusqu'à la crise pétrolière.
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Horie Yasuko Naissance en 1965 à Gifu. Elle passe sa jeunesse dans le département de Gifu, dans la région de Mino, célèbre pour les lanternes de Gifu et les ombrelles japonaises de Mino. Il y a 8 ans, après avoir travaillé dans la mode et les soins de beauté, elle est entrée dans l’univers de l’ombrelle japonaise. En mars 2006, elle fonde sa propre fabrique. Tout en perpétuant les techniques traditionnelles, elle est hautement estimée en tant qu’artiste créatrice d’ombelles japonaises au caractère contemporain. |
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Haruyoshi Tsukada, proprietaire de la Galerie Mukyo (Galerie Sans Frontiere) Naissance en 1951 à Tokyo. En 1979, il ouvre la Galerie Tsukada à Gaienmae (Tokyo), centrée sur les travaux du céramiste Kitaôji Rosanjin. En 1994, il ouvre, à Ginza (Tokyo), la Galerie Mukyô avec une vocation très large, de l’art ancien européen et asiatique, jusqu'à la présentation d’artistes contemporains. En plus de son travail en tant que critique d’art, de coordinateur artistique et de rédacteur pour des revues d’art comme "Seven Seas", "Fujin Gaho", "Misesu" ou "Waraku", il intervient dans de nombreux domaines comme le thé, et participe à des conférences. Il est l’auteur de deux ouvrages, Bishin no Kaiko (Rencontre avec Venus) aux éditions Ribun Shuppan, et Kurashi no Naka ni Shin/Kobijutsu (Art ancien et nouveau au sein de la vie) aux editions Tankosha.
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Masayoshi MiyakeAu Japon, il y a quatre saisons nettement marquées. Il y a des vêtements qui correspondent à chacune de ces quatre saisons. Le kimono, apprécié des japonais depuis des siècles, est parfaitement adapté au climat japonais « agréable au printemps et en automne, mais chaud en été, et froid en hiver ». |
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